Au
mois de MARS 2010
Lumières des Toiles - Cinéma La Strada
Mother.
Bong. Joon -ho . Corée du Sud.
Avec Won Bin, Kim Hye-Ja, Jin Ku
« Un film sans cesse surprenant, tout autant thriller que superbe
portrait de femme et tableau au vitriol de la société coréenne,
secoué par cet humour noir typique du cinéma coréen » (Télérama)
In
the air. Jason Reitman. U.S.A
avec George Clooney, Anna Kendrick, Jason Bateman
Prix
du meilleur film de l’année décerné par l’association
des critiques de cinéma, le National Board of Review .
6 nominations au Golden Globe 2010 dont Meilleur Film et Meilleur Acteur
pour George Clooney, en position de favori pour l’Oscar du prix d’interprétation
masculine.
In the Air, c'est l'histoire d'un spécialiste du licenciement à qui
les entreprises font appel pour faire le sale boulot à leur place.
Misanthrope, réfractaire à tout engagement, cet homme dont
un des plus grands buts dans la vie est d'atteindre les 10 millions de
miles, va voir sa vie bouleversée par la rencontre de deux femmes...
Une comédie douce-amère, humaniste
et délicieusement
ironique. « Hilarant, cynique, intelligent et superbement écrit
(...) le film mêle comédie et critique sociale acide. » (Brazil)) « Avec
cette légèreté dans l'humour et ce charme fou qui
n'appartient qu'à lui, Clooney habite le personnage avec force
et séduction » (Le Figaroscope). Un de ses meilleurs rôles.
Le
refuge. François
Ozon. France.
avec Isabelle Carré, Louis-Ronan Choisy, Pierre
Louis-Calixte.
Prix du Jury San Sebastian 2009
Mousse et Louis sont
jeunes, beaux et riches, ils s'aiment. Mais la drogue a envahi toute
leur vie. Un jour, c'est l'overdose et
Louis meurt.
Mousse survit, mais elle apprend qu'elle est enceinte. Perdue, elle s'enfuit
dans une maison loin de Paris. Quelques mois plus tard, le frère
de Louis la rejoint dans son refuge.
Il
y a beaucoup d'amour dans ce Refuge, complexe et subtil, qui dégage
une douceur à laquelle Ozon ne nous avait pas accoutumés.
Isabelle Carré y apporte à la fois sa fragilité et
sa force. « Tout y est lyrique, sensible, étonnamment doux.
(...) c'est à la fois désarmant et passionnant » (Télérama).
Liberté.Tony Gatlif . France.
Avec Marc Lavoine, Marie-Josée Croze, James Thiérrée
Arben Bajraktaraj Bojana Panic
Grand
Prix des Amériques, Prix du film le plus populaire et la
Mention du Jury ścuménique au Festival des Films du Monde 2009
de Montréal,
Grand Prix du Jury et le Prix du public aux 22èmes Rencontres
cinématographiques de Cannes
Prix du public au 20ème Festival international du Film d’Histoire
de Peyssac.
Tony Gatlif replonge dans l'univers gitan en rendant hommage aux Roms
déportés durant la Seconde Guerre mondiale. Théodore
et son fils adoptif voient leurs vies bouleversées par l'arrivée
d'une famille tsigane dans leur village. Après s'être pris
d'amitié pour Taloche et les siens, Théodore tentera de
les sauver d'un sort funeste et d'empêcher que la guerre ne les
rattrape dans leur course folle pour la liberté.
Avec Liberté, qui germait dans son esprit depuis le début de
sa carrière, Tony Gatlif réussit brillamment à « ouvrir
les cordes du temps » pour évoquer une page d'histoire souvent
négligée.
«
Il arrive au cinéma de se faire l'avocat des opprimés et de ceux
qui n'ont pas la parole. (…) J'espère que ce film pourra être
une bougie, une petite lumière dans un trou noir de l'Histoire de France
et de l'Europe". (Tony Gatlif)
2010 a été décrété "année mémorielle" de
ces internements.
Brothers. Jim Sheridan . U.S.A
avec Jake Gyllenhaal, Tobey Maguire, Natalie Portman,
Sam et Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites
filles. Sam est envoyé par l'ONU en mission à l'étranger
et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin
de s'occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort,
Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C'est alors que Sam revient
du front...
Un
grand film, humain, émouvant « Une tragédie très
shakespearienne transposée dans la middle class américaine
sur fond de guerre en Afghanistan, portée par un trio d'acteurs
formidable. "(Figaroscope)
La pivellina. Tizza Covi. Rainer Frimmel. Italie. Autriche.
Avec Patrizia Gerardi, Asia Crippa, Walter Saabel
Quinzaine
des réalisateurs
Festival de Cannes 2009
Grand Prix du jury long-métrage aux Premiers plans d’Anger 2010
Une petite fille est recueillie par des gens du cirque, en attendant
que sa mère se fasse connaître. On fait la connaissance,
sur les pas de l’enfant, de cette petite communauté. Rien n’y
est facile et pourtant, on y trouve un peu plus de douceur qu’ailleurs.
Entre les uns et les autres, c’est d’amour dont il s’agit, cet amour
qui ne se proclame pas et se contente d’exister, sous le ciel gris de
l’hiver. Dans La Pivellina, il fait moche et mouillé, sans misérabilisme,
comme il fait bon, sans angélisme, au creux de cette famille réinventée.
On la quitte l’âme réchauffée, l’espoir réanimé .Un
des films les plus touchants de ce début d'année.
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